Oncology Care

TEP-TDM FDG: 700 USD

TEP-TDM Ga68 PSMA: 1700 USD

IRM du corps entier (3 Tesla): 900 USD

Radiochirurgie stéréotaxique (SRS): 4500 USD

Radiothérapie (à partir de): 4000 USD

Thérapie à l'iode radioactif (à partir de): 3500 USD

Bilan de santé (à partir de): 900 USD

Thérapie Lu-177 PSMA: 9000 USD

Thérapie PSMA Ac-225 (à partir de): 16000 USD

Chirurgie du cerveau (à partir de): 15000 USD

Chirurgie du cancer du sein (à partir de): 8000 USD

Analyse MIBG (à partir de): 2500 USD

Carcinome hépatocellulaire : tout savoir sur le cancer du foie et ses traitements

Introduction

Le carcinome hépatocellulaire (CHC) est la forme la plus fréquente de cancer primitif du foie, représentant environ 85 % des cas. Il s’agit d’un cancer particulièrement agressif, caractérisé par une progression rapide et une difficulté à être diagnostiqué précocement. Comprendre cette maladie, de ses origines à ses traitements modernes, est essentiel pour améliorer le pronostic des patients.

 

Historique du carcinome hépatocellulaire

Le cancer du foie est connu depuis des millénaires. Des documents médicaux datant de 1500 av. J.-C. en Égypte décrivent déjà une maladie grave affectant le foie. Ce n’est qu’au 20ᵉ siècle que le lien entre les virus de l’hépatite B (identifié en 1964) et C (découvert en 1989) et le CHC a été clairement établi, facilitant la compréhension des mécanismes menant à ce cancer.

 

Statistiques mondiales actuelles

Aujourd’hui, le carcinome hépatocellulaire est le sixième cancer le plus fréquent au monde et la troisième cause principale de mortalité liée au cancer. Chaque année, environ 900 000 nouveaux cas sont diagnostiqués. Les taux les plus élevés sont observés en Afrique subsaharienne, en Asie de l’Est et du Sud-Est, principalement à cause de la forte prévalence des virus de l’hépatite B et C. Toutefois, la prévalence augmente aussi en Europe et en Amérique du Nord, notamment en raison du surpoids et de modes de vie peu sains.

 

Causes et facteurs de risque

Plusieurs facteurs principaux contribuent au développement du CHC :

  • Hépatites chroniques B et C : principales causes de maladies hépatiques chroniques évoluant vers le cancer.

  • Cirrhose du foie : résultant de maladies comme l’alcoolisme chronique, la stéatose hépatique non alcoolique (NAFLD), ou les maladies auto-immunes.

  • Exposition aux aflatoxines : toxines produites par des moisissures présentes sur certains aliments mal conservés.

  • Consommation excessive d’alcool et tabagisme : facteurs majeurs de risque de lésions hépatiques menant au cancer.

  • Obésité et diabète : augmentent le risque par l’inflammation chronique du foie.

 

Symptômes du carcinome hépatocellulaire

Les symptômes apparaissent généralement aux stades avancés de la maladie, comprenant notamment :

  • Perte de poids inexpliquée

  • Gonflement abdominal (ascite)

  • Douleur dans la partie supérieure de l’abdomen

  • Jaunisse (peau et yeux jaunâtres)

  • Fatigue intense

  • Perte d’appétit et nausées

Il est essentiel pour les individus à risque de faire régulièrement des examens médicaux préventifs.

 

Diagnostic du carcinome hépatocellulaire

Le diagnostic repose principalement sur :

  • Examens d’imagerie médicale : Échographie, scanner (TDM), IRM pour identifier la taille et la localisation des tumeurs.

  • Analyses sanguines : Dosage de l’alpha-fœtoprotéine (AFP), utile mais insuffisant seul pour un diagnostic précis.

  • Biopsie du foie : prélèvement de tissu hépatique pour confirmer le type et le stade du cancer en cas de doute diagnostique.

 

Options de traitement du carcinome hépatocellulaire

Les traitements varient en fonction du stade du cancer, de la fonction hépatique et de l’état général du patient :

  1. Traitements chirurgicaux :

    • Résection du foie : recommandée lorsque le cancer est localisé et que la fonction hépatique est bonne.

    • Greffe du foie : option idéale lorsque la tumeur est inopérable ou en cas de cirrhose avancée.

  2. Thérapies ablatives :

    • Ablation par radiofréquence (RFA), micro-ondes (MWA) ou cryoablation, efficaces pour les petites tumeurs.

  3. Thérapies d’embolisation :

    • Chimioembolisation transartérielle (TACE) ou radioembolisation, visant à bloquer l’approvisionnement sanguin des cellules cancéreuses.

  4. Traitements systémiques :

    • Thérapies ciblées : Sorafénib, Lenvatinib, entre autres, utilisées en phase avancée.

    • Immunothérapie : Nivolumab et autres inhibiteurs de points de contrôle immunitaire de plus en plus utilisés pour les cas avancés.

 

Pronostic

Le pronostic dépend fortement de la précocité du diagnostic et de la prise en charge. En cas de détection précoce et de traitement chirurgical, le taux de survie à cinq ans peut atteindre 70 %. En revanche, aux stades avancés, la survie médiane sans traitement est inférieure à un an.

 

Mesures de prévention

Il est possible de réduire considérablement les risques :

  • Vaccination contre l’hépatite B : protège efficacement contre le développement du cancer.

  • Surveillance régulière : examens réguliers chez les personnes à haut risque.

  • Hygiène de vie saine : limiter l’alcool, arrêter de fumer, adopter une alimentation équilibrée et éviter l’obésité.

  • Traitement précoce de l’hépatite C : réduit fortement le risque d’évolution vers le cancer du foie.

 

Conclusion

Mieux comprendre le carcinome hépatocellulaire permet un diagnostic précoce, un traitement efficace et améliore significativement la qualité de vie et la survie des patients.

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