TEP-TDM FDG: 700 USD
TEP-TDM Ga68 PSMA: 1700 USD
IRM du corps entier (3 Tesla): 900 USD
Radiochirurgie stéréotaxique (SRS): 4500 USD
Radiothérapie (à partir de): 4000 USD
Thérapie à l'iode radioactif (à partir de): 3500 USD
Bilan de santé (à partir de): 900 USD
Thérapie Lu-177 PSMA: 9000 USD
Thérapie PSMA Ac-225 (à partir de): 16000 USD
Chirurgie du cerveau (à partir de): 15000 USD
Chirurgie du cancer du sein (à partir de): 8000 USD
Analyse MIBG (à partir de): 2500 USD
TEP-TDM FDG: 700 USD
TEP-TDM Ga68 PSMA: 1700 USD
IRM du corps entier (3 Tesla): 900 USD
Radiochirurgie stéréotaxique (SRS): 4500 USD
Radiothérapie (à partir de): 4000 USD
Thérapie à l'iode radioactif (à partir de): 3500 USD
Bilan de santé (à partir de): 900 USD
Thérapie Lu-177 PSMA: 9000 USD
Thérapie PSMA Ac-225 (à partir de): 16000 USD
Chirurgie du cerveau (à partir de): 15000 USD
Chirurgie du cancer du sein (à partir de): 8000 USD
Analyse MIBG (à partir de): 2500 USD
La cystectomie radicalaire est l’un des traitements chirurgicaux les plus importants pour les cancers de la vessie agressifs ou récidivants. Comme la vessie joue un rôle essentiel dans le stockage et l’évacuation de l’urine, son retrait constitue une décision médicale majeure. Comprendre le déroulement de l’intervention, ses indications et la convalescence permet aux patients d’aborder cette étape avec plus de confiance. Voici un aperçu clair et détaillé de tout ce qu’il faut savoir.
La cystectomie radicalaire consiste à retirer la vessie ainsi que les tissus environnants susceptibles de contenir des cellules cancéreuses.
Chez l’homme, la prostate et les vésicules séminales sont généralement retirées en même temps.
Chez la femme, l’utérus, les ovaires, les trompes et une partie de la paroi vaginale peuvent également être retirés selon l’étendue de la maladie.
Après le retrait de la vessie, une nouvelle voie d’évacuation de l’urine doit être créée. Ce procédé, appelé dérivation urinaire, peut être réalisé de différentes manières, notamment par iléoconduit ou par création d’une néovessie.
Elle est généralement indiquée dans les situations suivantes :
Lorsque la tumeur atteint la couche musculaire de la vessie, l’ablation complète devient l’option curative la plus efficace.
En cas de récidives fréquentes ou de résistance aux traitements intravésicaux comme le BCG, la cystectomie peut prévenir l’évolution vers un stade plus grave.
Les tumeurs à croissance rapide ou présentant une pathologie agressive nécessitent souvent une prise en charge chirurgicale.
Si la radiothérapie, la chimiothérapie ou les résections endoscopiques ne contrôlent pas la maladie, la cystectomie est envisagée.
Cette intervention peut être réalisée par :
Chirurgie ouverte
Chirurgie laparoscopique
Chirurgie assistée par robot (minimale et très précise)
Une lymphadénectomie pelvienne accompagne généralement l’intervention afin d’améliorer l’évaluation et le contrôle de la maladie.
Une fois la vessie retirée, une dérivation urinaire est créée. Les principales options sont :
Un segment intestinal conduit l’urine vers un stoma situé sur l’abdomen et relié à une poche externe.
Une poche interne est fabriquée et vidée à l’aide d’un cathéter.
Une nouvelle vessie est construite à partir d’un segment intestinal et connectée à l’urètre pour permettre une miction plus naturelle.
Le choix dépend de l’état général du patient, du stade du cancer et des recommandations du chirurgien.
L’ablation complète de la vessie reste la méthode la plus efficace pour éliminer la maladie lorsqu’elle atteint le muscle.
Pour les cancers non infiltrants à haut risque, elle peut mettre fin au cycle des récidives successives.
Plusieurs options permettent de choisir celle qui correspond au mieux au mode de vie du patient.
Avec une bonne rééducation, la majorité des patients retrouvent une vie active et stable.
Comme toute chirurgie majeure, la cystectomie radicalaire comporte certains risques :
Infection ou saignement
Thrombose veineuse
Modifications de la fonction sexuelle
Difficultés d’adaptation à la dérivation urinaire
Complications intestinales
Un suivi attentif et une équipe expérimentée permettent de réduire ces risques.
La convalescence se fait progressivement. L’hospitalisation dure en général 7 à 10 jours, suivie de plusieurs semaines de récupération à domicile. Les patients apprennent à gérer leur nouvelle dérivation urinaire et retrouvent progressivement leur autonomie.
Des contrôles réguliers, des examens d’imagerie et un accompagnement personnalisé font partie du suivi à long terme.
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