TEP-TDM FDG: 700 USD
TEP-TDM Ga68 PSMA: 1700 USD
IRM du corps entier (3 Tesla): 900 USD
Radiochirurgie stéréotaxique (SRS): 4500 USD
Radiothérapie (à partir de): 4000 USD
Thérapie à l'iode radioactif (à partir de): 3500 USD
Bilan de santé (à partir de): 900 USD
Thérapie Lu-177 PSMA: 9000 USD
Thérapie PSMA Ac-225 (à partir de): 16000 USD
Chirurgie du cerveau (à partir de): 15000 USD
Chirurgie du cancer du sein (à partir de): 8000 USD
Analyse MIBG (à partir de): 2500 USD
TEP-TDM FDG: 700 USD
TEP-TDM Ga68 PSMA: 1700 USD
IRM du corps entier (3 Tesla): 900 USD
Radiochirurgie stéréotaxique (SRS): 4500 USD
Radiothérapie (à partir de): 4000 USD
Thérapie à l'iode radioactif (à partir de): 3500 USD
Bilan de santé (à partir de): 900 USD
Thérapie Lu-177 PSMA: 9000 USD
Thérapie PSMA Ac-225 (à partir de): 16000 USD
Chirurgie du cerveau (à partir de): 15000 USD
Chirurgie du cancer du sein (à partir de): 8000 USD
Analyse MIBG (à partir de): 2500 USD
Le neuroblastome est un cancer infantile rare mais agressif qui se développe à partir de cellules nerveuses immatures appelées neuroblastes. Il affecte principalement les nourrissons et les jeunes enfants, la majorité des cas étant diagnostiqués avant l’âge de cinq ans. Cette tumeur se forme souvent dans les glandes surrénales, situées au-dessus des reins, mais elle peut également apparaître dans les tissus nerveux le long de la colonne vertébrale, de la poitrine, de l’abdomen ou du bassin.
Un diagnostic précoce est essentiel pour maximiser les chances de guérison. Cet article explore les causes, les symptômes, les méthodes de diagnostic, les options de traitement et les avancées récentes dans la prise en charge du neuroblastome.
Le neuroblastome a été identifié pour la première fois au XIXe siècle par le pathologiste allemand Rudolf Virchow, qui a décrit son origine embryonnaire. En 1910, le médecin américain James Homer Wright a approfondi la classification de cette tumeur et a introduit le terme neuroblastome en raison de ses caractéristiques neurogènes.
Au fil des décennies, les progrès en imagerie médicale, en génétique moléculaire et en thérapies ciblées ont considérablement amélioré la détection et le traitement de cette maladie. Aujourd’hui, le neuroblastome fait l’objet de nombreuses recherches en oncologie pédiatrique afin de développer des traitements plus efficaces et personnalisés.
Le neuroblastome représente 6 à 10 % de tous les cancers pédiatriques et est responsable de 15 % des décès liés aux cancers infantiles.
L’incidence est d’environ 1 cas pour 7 000 naissances vivantes.
90 % des cas surviennent avant l’âge de 5 ans.
Le neuroblastome est légèrement plus fréquent chez les garçons que chez les filles.
Dans les pays à revenu élevé, le taux de survie dépasse 75 %, tandis que dans les régions à ressources limitées, les résultats sont souvent moins favorables en raison d’un diagnostic tardif et d’un accès limité aux soins.
La cause exacte du neuroblastome demeure inconnue, mais les chercheurs estiment qu’il résulte de mutations génétiques survenant pendant le développement embryonnaire. Plusieurs facteurs peuvent être impliqués :
Des mutations du gène ALK (Anaplastic Lymphoma Kinase) sont identifiées dans certains cas familiaux de neuroblastome.
L’amplification de MYCN, présente dans environ 20 % des cas, est associée à une tumeur plus agressive et à un pronostic défavorable.
L’exposition prénatale à des substances toxiques, comme la fumée de tabac ou certains produits chimiques, pourrait augmenter le risque.
L’âge des parents et les complications à la naissance ont été étudiés, bien qu’aucun lien clair n’ait été établi.
Les symptômes varient en fonction de l’emplacement et de l’extension de la tumeur.
Fatigue et irritabilité
Perte d’appétit et amaigrissement
Fièvre inexpliquée
Tumeur abdominale : gonflement ou douleur abdominale
Tumeur thoracique : difficultés respiratoires, douleur thoracique ou toux persistante
Atteinte de la colonne vertébrale : faiblesse musculaire, engourdissement ou troubles de la marche
Symptômes faciaux : paupière tombante (syndrome de Horner) ou anomalies des mouvements oculaires
Douleurs osseuses dues aux métastases
Nodules bleutés sous la peau indiquant une propagation tumorale
Hypertension artérielle causée par une atteinte des glandes surrénales
Un diagnostic précoce est essentiel pour améliorer le pronostic. Les parents doivent consulter un médecin si ces symptômes persistent.
Un médecin évaluera les symptômes et effectuera un examen physique pour rechercher d’éventuelles masses ou anomalies neurologiques.
Échographie, IRM et scanner (CT scan) permettent de visualiser la taille et la localisation de la tumeur.
Scintigraphie MIBG (métaiodobenzylguanidine) est un examen spécialisé qui détecte la propagation du neuroblastome.
Analyse d’urine pour rechercher des taux élevés de catécholamines, souvent produits par les cellules cancéreuses.
Biopsie et analyse histologique pour confirmer la présence de neuroblastes cancéreux.
Tests génétiques pour identifier des mutations associées à un risque accru, comme l’amplification de MYCN.
Le traitement dépend du stade de la maladie et du niveau de risque (faible, intermédiaire ou élevé).
La chirurgie est le traitement principal des tumeurs localisées. Dans les formes à faible risque, une ablation complète peut être curative.
Utilisée avant la chirurgie (pour réduire la taille de la tumeur) ou après (pour éliminer les cellules cancéreuses restantes).
Les patients à haut risque reçoivent des chimiothérapies intensives.
Employée pour les tumeurs inopérables.
Peut être utilisée en complément après la chirurgie ou en cas de métastases.
Des anticorps monoclonaux comme dinutuximab ciblent la protéine GD2 présente sur les cellules tumorales.
Ce traitement renforce la réponse immunitaire contre le cancer.
Les patients à haut risque peuvent recevoir une autogreffe de cellules souches après une chimiothérapie intensive pour améliorer leur taux de survie.
Les inhibiteurs de ALK (comme le crizotinib) sont utilisés chez les patients présentant des mutations spécifiques.
Les rétinoïdes (comme l’isotrétinoïne) sont utilisés pour réduire le risque de rechute.
Les taux de survie varient selon le stade de la maladie :
Faible risque : plus de 90 % de survie
Risque intermédiaire : 70-90 %
Haut risque : 40-50 %
Un diagnostic précoce améliore considérablement le pronostic. Les recherches en cours visent à améliorer les traitements et à augmenter les taux de survie.
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